Par quelle indécrottable naïveté arrive-t-on à croire que notre planète puisse être un jour ravie?
À réfléchir un peu au traitement indigne qu'on lui fait subir, on devrait devenir écarlate de honte!
Dès qu'il eut compris que la Terre était ronde, l'homme s'est écrié: « Quel merveilleux ballon! »
Et c'est depuis ce temps qu'il lui tape dessus.
Qu'il s'acharne sur elle à grands coups répétés de la tête et du pied et à bras raccourcis.
Nous avons oublié que notre Terre est aussi notre mère!
Elle nous a mis au monde et, depuis, nous nourrit et fait notre fortune.
Nous lui demandons tout et, toujours, sans vergogne, exigeons encore plus et de plus en plus vite.
La pauvre! Nous l'avons bousculée, chamboulée, dépouillée, grignotée, pressurée, piratée, pillée, vampirisée.
Quand nous aurons raclé tous nos fonds de terroir, est-ce que nous serons vraiment plus avancés?
Réfléchissons aussi que si on lui prend tout, on lui donne en retour.
Si on la creuse tant, c'est pour mieux la combler.
Nous l'aimons bien farcie, truffée de nos déchets, innommables débris, fruits de nos égoïsmes les plus insensés.
Pauvre Terre Terre minée minée minée contaminée!
Coïncidence étrange ou hasard alarmant?
Dans tout dictionnaire, «terre» est toujours suivi de «terreur», de «terrible», de «terrifiant».
Assez d'indolence!
Secouons la torpeur et persuadons-nous que si nous refusons de cesser nos excès, nous nous retrouverons demain ou très bientôt irréversiblement atterrés terrassés!
À réfléchir un peu au traitement indigne qu'on lui fait subir, on devrait devenir écarlate de honte!
Dès qu'il eut compris que la Terre était ronde, l'homme s'est écrié: « Quel merveilleux ballon! »
Et c'est depuis ce temps qu'il lui tape dessus.
Qu'il s'acharne sur elle à grands coups répétés de la tête et du pied et à bras raccourcis.
Nous avons oublié que notre Terre est aussi notre mère!
Elle nous a mis au monde et, depuis, nous nourrit et fait notre fortune.
Nous lui demandons tout et, toujours, sans vergogne, exigeons encore plus et de plus en plus vite.
La pauvre! Nous l'avons bousculée, chamboulée, dépouillée, grignotée, pressurée, piratée, pillée, vampirisée.
Quand nous aurons raclé tous nos fonds de terroir, est-ce que nous serons vraiment plus avancés?
Réfléchissons aussi que si on lui prend tout, on lui donne en retour.
Si on la creuse tant, c'est pour mieux la combler.
Nous l'aimons bien farcie, truffée de nos déchets, innommables débris, fruits de nos égoïsmes les plus insensés.
Pauvre Terre Terre minée minée minée contaminée!
Coïncidence étrange ou hasard alarmant?
Dans tout dictionnaire, «terre» est toujours suivi de «terreur», de «terrible», de «terrifiant».
Assez d'indolence!
Secouons la torpeur et persuadons-nous que si nous refusons de cesser nos excès, nous nous retrouverons demain ou très bientôt irréversiblement atterrés terrassés!
Pauvre, pauvre Terre
Marc Favreau
Mais notre Terre nous survivra...
RépondreSupprimerC'est à nous, et à tous les êtres vivants actuels, que nous faisons réellement du mal.
Il faut rester confiants. Les changements très profonds dont nous avons besoin ne peuvent pas être aussi rapides que nous le souhaitons, hélas...
sébastien